Fight and pray.
Mes vacances ont été particulièrement nulles, je dois l'avouer. La deuxième moitié du mois de juin fut correcte, je voyais des gens, il faisait beau (enfin presque). Le mois de juillet était moins beau, allez savoir pourquoi, j'ai retrouvé ma petite tristesse, mes habitudes louches de pleurer pour d'la merde ; c'était pas génial. Quant au mois d'août, oui, il y avait Cannes, mais non, ce n'était pas le vrai Cannes ; il y manquait quelque chose, je pourrais le jurer. Comme quoi ma tristesse du long de l'année peut très bien me jouer des tours aujourd'hui... Mais ces quelques derniers jours, ils sont délicieux, que voulez-vous, j'adore ça. Ils sont si peu qu'on a envie de les vivre à fond, de voir la personne que l'on a pas vue depuis un mois et demi, de voir sa meilleure amie, de voir sa Jeannette, de voir son petit Henri,... les meilleurs, ceux qui sont drôles jusqu'à la moelle et qui s'occupent si peu du regard des autres, ceux que l'on a eu envie de voir toutes les vacances mais qui étaient partis, un peu trop. Alors oui, j'aimerais que l'on m'explique pourquoi le meilleur est toujours pour la fin, pourquoi mes vacances ne commencent que maintenant.
J'ai ma petite idée, et c'est plus que logique.
J'ai ma petite idée, et c'est plus que logique.
I'm talking 'bout that
happy day.
happy day.
j'attire votre attention sur ces deux merveilleux ornithorynques jaunes, appartenant à Martin ; en fait ils sont tout mous et tout doux ; ILS SONT GÉNIAUX! et adorables. Leur petit flot autour du cou est irrésistible, c'est indubitable.
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