Camille,

Publié le par Leya

A l'heure qu'il est, je t'aime. A toutes les heures, minutes, secondes de ma vie, je t'aime. Il y a huit ans, tu es entrée dans ma vie. Je ne savais pas que tu n'allais jamais pouvoir en ressortir. Je ne me doutais de rien. Jamais une seconde, non pas une, je n'ai pensé que tu deviendrais celle dont je ne me passe pas, celle que j'aime à en mourir, celle pour qui je ferais tout. Il y a tant de choses à dire, ma Camille, tant de choses... Je n'ose rien imaginer sans toi, de peur de trouver devant mes yeux un désastre. Je n'ose rien envisager sans toi, de peur de me perdre avant d'avoir commencé. Tous les jours tu me montres que j'ai le droit d'exister, le droit de vivre, tous les jours tu me fais rire, tous les jours tu sèches ces lourdes larmes de mes yeux trempés. Tous les jours tu me fais vivre, et j'espère que tu en es fière, parce que tu es une des seules qui y arrive. Tu dois être fière de contribuer à mon évasion de mon esprit torturé. En tout cas, moi, je suis fière de toi. Fière de la vie que tu as faite pour moi, même sans le vouloir. J'aimerais que tu restes avec moi, que tu ne m'abandonnes pas. Ca me ferait mal de vivre sans toi, je crois même que ça me tuerait. Grâce à toi, j'existe, ne l'oublie jamais. Grâce à toi, je respire, tiens-le toi pour dit. Ne m'oublie jamais, même au bout du monde, car je ne t'oublierai jamais, même dans l'autre monde.


Je t'aime à en mourir.
cette chanson porte ton nom ; j'aurais dû m'en douter.
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Publié dans Leya's life*

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oh
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