Stay With Me.

Publié le par Leya

On peut appeler ça un désastre. On peut appeler ça une erreur de parcours. On peut appeler ça un dérapage. Bref, on peut appeler ça comme on veut, moi j'appellerais ça de l'amour. Parce que c'est l'amour et seul l'amour qui est à l'origine de ce projet. Vous avoir tous les quatre avec moi, serrés contre moi.


Minuit.


Il y a eu un truc que je n'ai pas contrôlé. Ce truc, personne n'a su le contrôler. Parce que l'on voulait tous ne plus y voir clair. Troubler ce détail qui dérange. Et là tout a pris une tournure atroce. Toutes ces larmes, tous ces cris inutiles... Toute cette indifférence à côté de cette déchéance... Ces incompréhensions, ces impressions de ne pas exister. Mais alors on survivait, on subsistait (encore un peu).

Trois heures.


Et il y a eu ce truc. Atroce. Ce truc qui est sorti de ta bouche. Quelque chose comme "vas-y, et te rate surtout pas". C'est là que j'ai compris que j'avais tout merdé, une fois de plus... C'est avec ces mots, avec ces regards que tu as percé cette partie de mon coeur qui croyait bien faire. C'est avec ces mots qu'une fois de plus tu as eu raison.

Sept heures et demi.


Ce matin je te glisse "je t'aime, Saïd", dans l'oreille. Ta seule réponse fut "chut". Ce matin j'ai posé ma main dans la tienne. Tu l'as retirée. Alors je suis sortie. Dehors. Ces trois heures et demi de sommeil m'ont suffi. Marché pendant une demi-heure, je n'ai pensé qu'à toi. Qu'à toi avec qui je n'avais pas parlé depuis des heures. Qu'à toi que j'aime à en crever. Il commençait à faire froid dehors, je rentre.

Onze heures.


Trois heures plus tard, vous vous levez. J'apprends alors que tu es parti sans dire au revoir. Je perds pied, je jette tout, je m'enferme, je fonds en larmes ; "qu'est-ce que j'ai fait pour qu'il ne me dise même pas au revoir? est-ce que je lui reparlerai bientôt? je ne veux que lui, je ne veux que lui..." Tu ne décroches même pas ton portable, non, tu me le raccroches au nez. Un message plein de larmes, un message parce que tu me manques, un message pitoyable.


Mais il y a l'autre message, le vrai :
Je t'aime.
[joyeux anniversaire]
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Publié dans Leya's life*

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Z
Rah, mais arrête cette dramatisation, on va croire que je t'ai pousser au suicide pendant la nuit... o_o.Faut arrêter de se faire des gros films comme ça, je sais on est adolescent, les hormones, tout ça... m'enfin bon c'est un peu éxagéré. Et puis à 7h du matin ça faisait 4h à peine que je dormais, donc pitié, tu ne vas pas m'en vouloir parce que j'étais gronion. Ton air de mépris lorsque tu étais "wech" m'as bien soulé, s'enfermer dans la solitude n'est pas nonplus une solution, restons simple, un peu de confiance, moin de mépris et le tour est joué !Bon bon bon, bonne anniv' quand même ma grosse Leya que j'aime, mais évite la Poliakov trop vite :).Yé t'aime complexe woman.
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