FUCK ME LIKE YOU HATE ME.

J'écoute Seether, Amon Tobin,... Je me sens un peu perdue et en même temps un sourire s'esquisse sur mon visage... Mécontente de rentrer demain, seulement. C'était bien les vacances, c'était reposant... Pas de réveil qui sonne à 6h30 pour gueuler Nagui & Manu, me faire alors comprendre que si je ne veux pas que ces deux-là me pourrissent les oreilles avec leurs débilités je dois me lever, déjeuner, avoir envie de vomir, m'habiller, rater mon trait d'eye-liner, partir à l'heure à laquelle le bus part, prendre ce foutu 121, dévisager les cons à l'intérieur, sortir plus tôt que le terminus, marcher vingt minutes dans la nuit persistante, arriver au bahut, encore dévisager les cons devant, passer une journée de merde, et enfin rentrer chez moi, pour que tout recommence le lendemain... Je déteste mes journées de cours, elles sont d'un ennui... Je déteste ces incultes avec qui tu ne peux pas développer des sujets intéressants, je déteste ces débiles qui ne savent ni écrire ni parler, je déteste ces poufs qui me regardent de haut alors que sucer des bites n'a rien d'honorable, il n'y en a que quelques uns que j'aime, mais ne le dites à personne...! Et puis il y a ceux qui manquent à ma vie : Saïd, Pierre, Agnès, Adeline, Lara, Alexandre, Arthur (...) si seulement j'avais pu rester sans rester, si seulement j'avais pu supporter toute la pression que me foutait ce putain de bahut, si seulement j'avais pu rester avec eux, tout serait plus beau... Eux ils ont quelque chose... Que tous les autres n'ont pas. Eux ils sont tout pour moi. Si proches mais pourtant si loin. Loin des yeux, loin du coeur. Qui a dit ça? J'le trouve j'l'empale.
Aussi, je tenais à remercier Camille, mon tout, mon amour, ma Coquillette, d'être là, avec moi, chaque seconde, de faire partie de ma vie, d'être restée avec moi quoiqu'il a pu arriver, la remercier d'exister.
Je t'aime.
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